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Dans notre Matinale LFM du mardi 21 mars, nous avons reçu à l’occasion de la semaine #TousUnisContreLaHaine en partenariat avec la DILCRAH et la communauté urbaine du Grand Paris Seine et Oise, Flora Bolter, co-présidente du Centre LGBT d’Île-de-France.

Le 21 mars étant la journée internationale contre les discriminations, nous avons voulu donner la parole à différents acteurs comme la Ligue des Droits de l’Homme par le biais de Pierre Déjean (président de la Ligue des Droits de l’Homme des Yvelines) et Stéphane Bernard vice-président du secteur de Mantes-la-Jolie. Nous avons également donné la parole à Jacques Freidj, directeur du Mémorial de la Shoah et enfin Flora Bolter pour la discrimination d’ordre sexuelle.

« On est obligé de faire son coming-out plusieurs fois dans sa vie »

Dans le centre où Flora Bolter travaille, ils reçoivent tous les jours de nombreux appels et des personnes victimes de discriminations et d’homophobie. Entre discussions, aides juridiques, ateliers, le centre met tout en oeuvre pour que les personnes homosexuelles, bisexuelles, trans-identitaires puissent mieux vivre avec les autres mais aussi avec elles-mêmes.

Pour Flora Bolter, l’homophobie c’est un mélange de haine, de peur et surtout d’incompréhension face à la sexualité de l’autre.

Depuis 2013, les agressions sur la communauté LGBT ont beaucoup augmenté. Pour Flora, la raison est simple : l’arrivée du mariage homosexuel en France. Pendant des années, il y a eu comme un déni et rejet de ces personnes qui n’aimaient pas « comme les autres » et le seul moyen qu’ils avaient à ce moment là pour se faire entendre était la marche de la fierté, plus connue sous le nom de « GayPride » où chacun peut être ce qu’il veut.

Au final plusieurs centres existent dans toute la France et dans chaque centre quelques 70 associations travaillent main dans la main que ce soit pour aider les parents à comprendre, les jeunes à comprendre leur sexualité ou encore pour entendre et aider les personnes victimes d’homophobie.

Retrouvez l’intégralité de cette interview ci-dessous :

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