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C’est la journée mondiale de la visibilité trans. Un événement lancé en 2009 par Rachel Crandall Transgender, une activiste du Michigan pour célébrer la visibilité de toutes les identités Trans de genre binaire ou non-binaire. Le but : attirer l’attention pour faire connaitre la communauté Trans par sa visibilité. En effet, cette communauté souffre parfois de l’incompréhension de certaines personnes. Cette journée souhaite donc prévenir l’ignorance et la transphobie, et d’essayer d’arrêter les amalgames et préjugés liés à leur genre.

Prévenir l’ignorance et la transphobie pour stopper les préjugés liés à leur genre. Voilà le but de cette journée mondiale. Les trans souffrent en effet d’un abandon important et de beaucoup d’amalgames. Et pour cause : la société a tendance à rassembler la communauté homosexuelle, bi-sexuelle et transexuelle ensemble. Des combats pour la cause homosexuelle ayant déjà été menés, le sujet des trans n’est donc plus abordé, et ces derniers sont mis de côté.

Pour Sylvie Gras, déléguée Ile De France de SOS Homophobie, la transphobie est aussi due au sexisme présent dans la société. En effet, dès le plus jeune âge, garçons et filles sont mis dans des cases. Les garçons doivent jouer avec un tracteur, les filles aux poupées.

Plus tard, dans le monde du travail, c’est la même chose. Pour Sylvie Gras, « les hommes évoluent dans des métiers qui ont besoin de forces et de responsabilités. Les femmes, elles, travaillent régulièrement avec des enfants. » Conséquences: certaines personnes ne se retrouvent pas dans ce schéma, elles ont l’impression d’appartenir à aucune des deux cases.

La transidentité c’est quoi ?

La transidentité c’est lorsqu’à la naissance, certaines personnes ont été assignées fille ou garçon. Mais qu’elles ne se reconnaissent pas face à cette identité sexuelle. Pour lutter contre ces préjugés, l’Education Nationale, a décidé, il y a deux ans, de lancer un projet  » ABCD Égalité ». Le principe était simple : montrer qu’il est possible de faire le métier que l’on souhaite, sans être catalogué.

 Un parcours long et difficile 

Une fois que les transidentitaires ont avoué leur mal-être, elles décident parfois de changer de sexe. Mais avant cela, il faut expliquer son mal-être à son entourage. Sylvie Gras explique  » avant d’en parler, il faut faire un travail sur soi-même, ensuite on en parle. Généralement, ce ne sont pas les parents qui sont les premiers au courant, mais des amis ».

Puis les démarches commencent, le parcours est long. En plus des changements physiques, il faut modifier son état civil. Pour le moment la loi ne permet pas une modification libre et gratuite. Il faut passer par une délibération judiciaire.

Vous pouvez retrouver notre reportage complet ci-dessous : 

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