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épilepsie

Comme plus de 500 000 personnes en France, Sophie Perchais est une femme qui souffre d’épilepsie depuis plus de 20 ans. Âgée aujourd’hui de 44 ans, tout a commencé alors qu’elle n’avait que 18 ans. Son chat lui griffe l’œil, on l’ a désinfecte, et c’est à ce moment là que sa première crise se déclenche. Alors qu’elle se trouve à un arrêt de bus, elle perd connaissance et s’effondre. Elle est alors amenée aux urgences, et passe quelques examens. Les médecins l’a renvoie chez elle. En rentrant, l’adolescente refait une crise d’épilepsie. Sophie Perchais commencera dès lors à se faire suivre.

Apprendre à vivre avec l’épilepsie

Depuis le diagnostic, la jeune femme apprend donc à vivre avec l’épilepsie. Les crises se font plus régulières, toutes les 2 à 3 semaines. Après quelques examens, les spécialistes se rendent compte que Sophie souffre d’une lésion temporale gauche qui provoque les crises. Depuis elle suit des traitements lourds et quotidien. Les crises d’épilepsie de la juriste de 44 ans sont désormais assez cycliques et se déclare souvent à cause du manque de sommeil.

Cette maladie est assez mal perçue car assez méconnue. Souvent, les épileptique tente donc de la cacher. Une situation qui peut poser problème dans certains cas. En effet, la jeune femme l’a souvent caché dans le cadre professionnel. Pourtant, elle explique que cela peut se retrouver contre elle car  » les personnes qui ne sont pas au courant peuvent vous en vouloir de l’avoir caché » En effet, ils ne savent pas comment gérer les crises au moment où cela se produit.

Une vie normale

Pourtant Sophie Perchais parvient à vivre normalement avec cette maladie. Elle fait du théâtre, du sport et est bien entourée. Elle tente seulement de s’adapter au quotidien pour minimiser les risques. Ainsi, lorsqu’elle ressent de la fatigue, elle se met certaines barrières et évite de faire des activités trop intenses. En revanche, la femme de 44 ans tient à préciser que l’épilepsie n’est pas « la pire des maladies ». Aussi, elle tient à remettre les choses dans leur contexte : ceux qui en parle le plus, sont ceux qui ne connaissent pas la maladie.

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