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Au lendemain du premier tour des municipales, le président de la République, Emmanuel Macron a annoncé, le report du second tour. Et les personnalités politiques sont unanimes avec cette décision.

Suite à la propagation du coronavirus, le président de la République, Emmanuel Macron, a annoncé ce lundi soir lors d’une nouvelle allocution télévisée des mesures de confinement.

L’une des ces mesures consiste à reporter les élections du second tour qui étaient initialement prévues ce dimanche.

Et Pierre Bédier, président du conseil départemental des Yvelines précise : «  C’est une décision gouvernementale approuvée par tous les partis politiques ».

Philippe Tautou, président GPS&O : « Le gouvernement aurait dû annuler le premier tour »

Alors que le maintien du 1er tour des municipales a fait polémique, après un taux d’abstention record estimé à 56%, tout le monde n’était pas en phase avec la décision prise jeudi soir par le chef de l’Etat de maintenir le 1er tour.

C’est le cas du président de la communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise, Philippe Tautou : « contenu du fort taux d’abstention au premier tour, ces élections vont souffrir d’une part de légitimité, le gouvernement aurait dû annuler le premier tour et le reporter » mais il rajoute : « maintenant c’est a posteriori que je dis ça parce que je n’ai pas les éléments. Seul le président de la république et ceux qui l’entourent, connaissent la situation donc dans ces moments là je fais confiance au président de la république ».

Report du second tour évoqué le 21 Juin

Après avoir consulté les responsables des partis politiques, le premier ministre, Edouard Philippe a envisagé ce lundi dans l’après-midi un report du second tour au 21 juin.

Une proposition qui ne déplait pas au président de la communauté urbaine GPS&O, Philippe Tautou : « C’est pas trop lointain, on est quasiment fin mars et le mois de juin c’est dans 3 mois, aujourd’hui, on n’a pas atteint le pic de la pandémie qui vraisemblablement ne sera atteint que dans une quinzaine de jours au mieux ».

En fonction de l’évolution de la pandémie, le gouvernement réévaluera la situation en mai.

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