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Jocelyne Frémont et Boubakar

Grâce à l’association Utopia 56, Jocelyne Frémont, une Eponoise, a accueilli deux adolescents migrants de Guinée. Aujourd’hui, elle en héberge plus qu’un seul. Pourtant elle continue d’aider les deux jeunes migrants. Sous sons toit depuis le mois de décembre dernier, elle permet donc à Boubakar et Aboubaker d’avoir une seconde chance et de vivre en France en toute sécurité. C’est une première pour la fonctionnaire d’une cinquantaine d’années. Avant de franchir le pas d’accueillir des mineurs, cette Eponoise avait déjà réalisé une demande il y a quelques mois via le site réseau éducation sans frontières. Malheureusement, cette requête n’avait pas abouti.

Une question de confiance

Cette fois, la demande a abouti. Elle explique  » entre se dire qu’il faut le faire et le faire c’est différent. Là il y a tout de suite eu une confiance qui s’est instaurée. Boubakar avait vécu quelques jours chez une autre femme, et tout s’était bien passé ». Elle déclare également que le jeune homme est très discret, et ne cherche en rien à s’imposer au sein de la famille au contraire. Elle explique  :  » Boubakar débarrasse son assiette sans qu’on lui demande, va étendre le linge alors que je ne suis même pas à la maison » .

Un soutien de taille

L’Eponoise soutient Boubakar, l’adolescent de 16 ans qui vient de Guinée. C’est pour cela qu’elle l’aide à compléter ses connaissances en vue de sa probable entrée dans une école. En effet, pendant la journée, le jeune Guinéen révise ses cours de maths pour se mettre à jour du programme scolaire français. Le jeune garçon  est volontaire. Il souhaite rapidement s’intégrer. Aussi, elle le soutient face aux juges qui en demandent beaucoup. En effet, la juge a demandé de fournir un acte de naissance, un certificat de scolarité, mais aussi lui demande de passer des examens. Des actes que Jocelyne Frémont ne comprend pas. Et pour cause, elle dénonce le fait que l’administration française ne fonctionne pas de la même façon que celle de Guinée. C’est pour cela qu’elle essaye de faire bouger les choses et rendre la vie des jeunes migrants plus agréable.

A présent, elle souhaite raconter son histoire pour faire naître de nouvelles vocations. Accueillir des jeunes dans le besoin n’est ni traumatisant ni gênant, au contraire. Depuis sa rencontre avec le jeune adolescent, elle se sent bien et reconnaissante. Elle a su apprendre de sa culture et de sa vie, et espère que les aprioris sur les migrants, changeront avec le temps.

Vous pouvez retrouver notre reportage complet ci-dessous :

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