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La semaine dernière, le Collectif 12 a abordé un thème assez délicat lors de ses vendredi ressources : la radicalisation chez les jeunes*. Spécialistes de l’enfance, de la prévention et des cellules d’écoutes étaient réunis pour débattre et tenter de trouver des solutions face aux différentes crises.

Pour ce thème, une trentaine de personnes avaient fait le déplacement au Collectif 12. Pendant plus de 2 heures, conseillères d’orientation, de santé ou encore professeurs ont posé toutes les questions aux professionnels de la radicalisation et ont fait part de leurs inquiétude.

Pour éviter une radicalisation, les spécialistes appellent à signaler  des jeunes ou des personnes suspectes  de le devenir comme l’explique Mme Cavalier, chef de bureau de la prévention de la radicalisation, et la cellule d’écoute et de suivi des familles des Yvelines.

Les Yvelines, un département à risque

Les Yvelines est un département à risque. Il représente le deuxième département concernant les départs aux combats. Il faut donc agir, et vite. Pour Mme Cavalier, chef de bureau de la prévention de la radicalisation, et la cellule d’écoute et de suivi des familles des Yvelines, il faut faire attention aux signes précurseurs. Par exemple, lorsqu’un ado » change complètement de comportement. S’il était sociable et qu’il commence à ne voir plus personne. Ou qu’il commence à critiquer le sport, et voit des complots un peu partout. Des propos complotistes comme par exemple que la nourriture est contaminée. »

Pour la radicalisation, c’est la population jeune qui est la plus touchée. Les recruteurs cherchent des profils bien particuliers. En effet, selon les spécialistes, les recruteurs se tournent vers un population ayant 25 ans au plus tard. Parfois atteint de troubles psychiatriques ou reclus de la société. Selon les signalisations, les professionnels ont fait un constat: les filles ont tendance a plus parler que les garçons. Elles racontent donc de façon détourner leur approche ».

Si vous avez un doute sur une personne concernant une radicalisation possible, un numéro vert existe. Une fois la personne évaluée, si elle ne répond pas aux critères, aucune trace de son évaluation sera retenue

Vous pouvez retrouver notre reportage ci-dessous :

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