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allaitement

C’est la journée mondiale de l’allaitement. En France, deux nouveaux- nés sur trois sont allaités dès la naissance. Au fil des semaines, ce pourcentage se réduit. Les femmes ne sont plus que 40 % 11 semaines après l’accouchement et 30 % à 4 mois. Lorsque l’on parle allaitement, nous pensons directement aux côtés maternelle, Delphine Tessier, une sage-femme de Mantes la Jolie a décidé, pour une fois de penser aux pères. Elle les a donc étudié pour comprendre leur ressenti. 

Automatiquement, lorsque l’on aborde la question de l’allaitement , une idée nous vient en tête : l’échange entre la maman et le nouveau-né. Delphine Tessier en a décidé autrement. Elle s’est tournée vers les pères. Son idée : évaluer la représentation du père lors de l’allaitement et comprendre leur implication. Pour cela, elle a étudié 85 couples qui allaient être parents pour la première fois. Pour cela, elle a séparé les pères en deux groupes distincts. D’un côté les pères d’enfants allaités, de l’autre les pères d’enfants d’enfants nourris au lait artificiel.

Ensuite, elle a proposé un questionnaire. Dans celui-ci différents thèmes étaient traités. Par exemple :  quels conditions du choix de l’alimentation, quel point de vue de l’aillaitement et surtout son impact sur les relations de couple. Ce questionnaire a été accompagné d’images provenant de campagnes de promotion de l’allaitement.

Des pères très impliqués

Lors de cette étude, Delphine Tessier a remarqué une certaine différence d’attitude entre les deux groupes de pères. Le choix d’alimentation est conditionné par l’environnement culturel et familial, et l’information pendant la grossesse est insuffisante selon eux.

En moyenne, les pères ont 31 ans lorsqu’ils ont un premier enfants. Sur 85 pères, 53 sont concernés par un allaitement. Pourtant ils sont nombreux à craindre cette pratique. Et pour cause : ils ont peur d’être exclus. Ils sont en revanche pour la qualité nutritionnelles, et les aspects pratiques.

Selon l’étude, lorsque l’allaitement a lieu, il est choisi par les deux parents. Le père a également une vision plus positive de celui-ci.

Des réponses jugées insuffisantes

En revanche, les pères trouvent que l’information apportée reste insuffisante. Ils sont pourtant demandeurs concernant les avantages pour la santé de l’enfant, la relation mère-enfant, mais aussi leur implication possible et les aspects pratiques. De plus, le soutien de l’entourage reste un facteur important de réussite de l’allaitement.

A la suite de cette étude, les sages femmes vont mettre de l’hopital de Mantes vont mettre en place des réunions d’informations avant l’accouchement. Le but : répondre aux préoccupations des parents concernant l’alimentation, les pleurs et les soins des enfants

Vous pouvez retrouver le reportage complet ci-dessous à partir de 4 minutes : 

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